Rudolph Levain

Description:

Je mesure 6’5’’ et j’ai les cheveux châtains. Je suis humain et j’ai les yeux bleus. J’ai un petit étui contenant ma flûte accroché à la ceinture, de manière à ce que j’y ais accès rapidement. J’ai un fouet-dague accroché à la ceinture et je porte une lance à la main. J’ai un poignard caché dans ma botte. Malgré ma grandeur, j’essaie de me fondre dans la foule. Dans mon sac de voyage, on peut retrouver plusieurs costumes de provenances différentes (paysan, artisan, etc) et je change souvent d’habits selon les circonstances. Je garde généralement mon armure sur moi, mais je peux l’enlever selon les circonstances.

Bio:

Je suis né à Tard-Lumière il y a 22 ans, mais je n’y ai pas grandi. En fait, j’ai grandi sur la route, avec la troupe vagabonde de mes parents, Robert Levain et Ghislaine Levain. Mon père est un acteur dans la troupe où il fait des pièces de théâtre. Il est également raconteur et relate les histoires, les contes et les légendes qu’il a entendu à travers les années. Ma mère est musicienne et joue de la flûte. Elle accompagne mon père avec sa flûte. Elle utilise également quelques petits sorts de magie pour embellir les performances de mon père. Elle était plutôt discrète, se tenant surtout en arrière-scène, laissant tout la place à mon père. Je m’entendais très bien avec mes parents, mais les deux voulurent m’apprendre leur métier. J’ai tout de suite préféré la flûte au métier d’acteur. Je me révélais aussi assez doué à la magie et je pu apprendre les quelques petits sorts que ma mère connaissait. Je n’étais pas mauvais acteur et j’aimais bien les histoires; j’appris également quelques trucs de mon père, surtout au niveau du déguisement ainsi que de savoir comment raconter des histoires, mais je n’ai jamais appris à fond le métier d’acteur.

En grandissant, j’étais très curieux et je n’hésitais pas à explorer les grottes et les forêts que nous traversions. Je m’éloignais souvent de la troupe et je m’attirais assez souvent des ennuis. Lors de mon douzième printemps, je suis parti en excursion et me suis fait attaquer par un bandit de grand chemin tenant un arc dans ses mains. Il était accompagné d’un grand homme, qui me paraissait d’être de la taille d’un géant, ainsi que d’un gnome, muni d’une arbalète. Ils me menacèrent avec leurs armes et me volèrent ma petite bourse, contenant à peine quelques pièces d’argent que j’avais gagné en jouant de la flûte dans un village. Lorsqu’ils virent que ma bourse ne contenait que ça, ils m’accusèrent de cacher de l’argent et me rouèrent de coups pour « me donner une leçon ». Ils me laissèrent étendu, sévèrement amoché et partirent. Ils ne m’avaient pas grièvement blessé, mais ils m’avaient casser mon bras gauche. Heureusement, la troupe de mes parents se mirent à ma recherche le soir venu et me retrouvèrent accroupi sous un arbre. Je mis quelques jours à récupérer, et quelques semaines avant de pouvoir utiliser mon bras comme avant. Depuis ce temps, je porte en dédain ceux qui utilisent une arme frappant à longue distance comme l’arc et l’arbalète des bandits.

Lorsque j’eus l’âge de participer à la troupe, je commençai par aider ma mère à ajouter de l’effet aux performances de la troupe. J’aimais bien jouer de la flûte, mais je préférais jouer seul dans les tavernes. Il n’y a rien comme s’asseoir dans un coin de la taverne et de tout simplement jouer toute la soirée sans se soucier de rien au monde. J’obtenais souvent les nuitées gratuites dans les auberges où je jouais. Je préférais les lits des auberges au campement de la troupe et je passais donc beaucoup de temps à fréquenter les auberges. Je devins un jour assez bon pour subvenir à mes besoins seul, en jouant de ma flûte contre quelques pièces d’argents. Avec le temps, je m’éloignai de la troupe, mais c’était différent de quand je m’éloignais étant plus jeune. La troupe n’était plus une grande famille à mes yeux, mais plutôt une prison m’empêchant de faire ce que j’aime le plus : jouer de la flûte. Lors de mon vingtième été, je décidai de plier bagage et d’annoncer à mes parents que je quittais la troupe pour vivre de mon art seul. Mes parents furent réticents, mais me laissèrent aller. Nous nous quittâmes à l’endroit où nous nous sommes rencontrés, à la ville de Tard-Lumière. Je ne les ai plus croisé, ignorant où leur troupe était et eux, ignorant dans quels ville ou village je jouais.

Lors de mes voyages, je pus visiter plusieurs villes et villages. Je pus traverser la mer, explorer les forêts et sentir les odeurs des différents mets. Lors de mes voyages, je fus toujours seul. J’aimais bien mon indépendance, mais être solitaire pendant longtemps rend souvent fou. Heureusement pour moi, qui ne devint pas sénile, et, surtout, heureusement pour lui, je rencontrai Sven dans une auberge dans le pays des Thillius. Sven est un guerrier avec un grand sens de la loyauté et ses supérieurs lui avaient demandés de commettre un acte déloyal. Il se sentit trahi et s’enfuit. Ceci, je le sus plus tard. Je vis Sven et nous devinrent compagnons assez rapidement. Je pouvais lui aider à quitter le pays des Thillius pour un havre sauf et il pouvait me tenir compagnie ainsi que de me servir de protection. Nous voyageâmes ensemble pendant un certain temps. Le voyage nous amena à Tard-Lumière où nous nous reposâmes dans une taverne d’aventuriers.

Autres détails

Je vénère Fharlaghn, le dieu des routes, qui m’a toujours porté chance lors de mes voyages. Je ne démontre pas nécessairement aux autres mes croyances, mais je ne le nie pas non plus. Je considère être bon ce qui est bon pour moi, mes amis, mes compagnons et ma famille. Je ne laisserais pas tomber mes proches mais je ne me sacrifierais pas pour eux tout autant. Je respecte les autres races ainsi que les demi-races, peu importe leur sexe et leurs croyances, tant qu’ils ne me font pas de mal. Je peux résoudre à la violence lorsque nécessaire. J’aime bien jouer de la musique pour mes compagnons, je pense que j’inspire mes compagnons ainsi. J’ai l’impression que ma musique me permet d’influencer les autres. Je suis capable d’inspirer les autres lors d’un combat, mais aussi de captiver et de distraire avec ma musique.

Rudolph Levain

Bipolarité LouisPelchat